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  • : Beaucoup de cinéma, quelques bouts de ma vie et parfois un peu de poésie...
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Envie de papoter

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Mes élucubrations

16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 16:07

Donc me revoici, après une thèse, un bébé, et bien d'autres choses, le cours de ma vie a repris, certes un peu différemment, mais mon goût pour la lecture, qui était au fond de la salle dernièrement, est reviendu poindre le bout de son nez, et c'est une déferlente de pages qui m'ont assaillies.

En grande partie grâce à mes amies qui m'ont offert toutes sortes de bouquins, j'ai l'occasion de me refamiliariser avec l'écriture bloggeste, pour livrer mon humble avis...

 

Pour aujourd'hui, je ne vais pas m'étendre sur toutes les lectures que j'ai pu faire pour améliorer mon potentiel mamanesque: Aletha Solter et autres personnes très bien pensantes feront peut être l'objet d'une prochaine publi.

Non, je vais parler bassement de lectures de filles, du truc basique, du truc de gare, mais du truc qui fait du bien, du truc que tu te dis qu'en fait t'es pas si pire, j'ai nommé l'accro au confessions-dune-accro-du-shoppingshoppinge...

Et ben c'est plutôt bien cool, ça se lit très vite, c'est très marrant et ça me rapelle quelques uns de mes comportements dans une boutique de fringue, de déco ou autre... on se sent comprise, on est plus seul dans ce monde injuste plein de banquiers et de découvert, bref s'en est limite stressant...

J'attaque le volet 2, pas sur néanmoins que j'aille plus loin après...

Par contre faudra absolument que je vous parle de Martin Winckler :)

 


 

16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 16:04

Et bien, voila presque trois ans que je ne suis pas revenue sur ce blog...

Faut croire que je n'avais plus rien à dire...peut être que j'ai aussi un peu arrêté de vivre pour moi.

Dernièrement j'ai repris un semblant de vie culturelle, donc me revoila

21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 12:13
Après être aller voir Twilight au cinéma, oui j'assume!! je me suis lancée dans la quadrilogie plutôt prenante de Stephenie Meyer.

Après avoir achevé ma trilogie suédoise(Millénium), un peu prise de tête mais néanmoins très bien ficelée, je me suis attelée à une tâche plus futile, certes, plus fleur bleue aussi, mais bon ça fait du bien de se rappeler ses émois d'adolescents, et puis c'est fichtrement bien écrit et le suspense est garanti.

Alors je me suis laissée tenter et finalement je ne suis pas déçue (quoique les quelque 600 pages du dernier tome m'attendent encore)...d'ailleurs j'y vais
!!!

21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 17:22
Grâce à mon exceptionnel emploi du temps (qui n'aura qu'un temps malheureusement) j'ai pu à nouveau m'adonner à ma 2ème; euh 3ème passion (derrière mon chéri et le ciné): j'ai  pu me remettre à lire avec sérieux.
J'ai dû, à mon plus grand étonnement laisser tomber Bernard (Werber) qui commençait sérieusement à me taper sur le système avec ses trilogies d'anges, et autres "fourmis dieux"... Qui aurait cru que j'aurais un jour à dénigrer l'un des mes ex-auteurs favoris ?? Et pourtant, aussi déconcertant que cela puisse paraître je n'arrive même pas à finir les quelques pages restantes de la trilogie des Dieux !! Un comble !! Mais trop c'est trop! eh oui Edmond (Wells) , tes théories du savoir relatif et absolu on commence à les connaître à force de les ressasser dans tous tes livres, et tes spéculations sur l'espionnage inter-espèce mon cher Bernard, du genre le grand dieu qui épie et manipule le petit humain, ras la barbe!! Faudrait songer à se renouveler!!


Heureusement j'ai diversifié mes lectures en attaquant "Millénium" (encore une trilogie! oui je sais!!) mais que j'ai vite abandonnée de façon transitoire: trop d'économie, trop de noms nordiques, qui font confondre tous les personnages, bref mon cerveau est dans un tel état de "liquidité "actuellement que je préfère des choses un peu plus futiles.


C'est donc en un jour que je me suis délectée du "Pèse personne de Doriane G", comédie qui surfe sur les romans féminins grinçants, qui donne un bon bol d'air et de fraicheur, un concept original et qui fait rêver, je vous le conseille!!






LE PESE-PERSONNE DE DORIANE G.
Editions Anne CARRIERE (3 Mai 2006)

Doriane dispose d'un pèse-personne étonnant : il parle et il lui propose de manger autant qu'elle veut sans grossir. Progressivement, Doriane s'attache à Oriane, une poupée en cire surgie d'un monde fantastique, est à son écoute et attentive à son souhait de perdre du poids. Elle devient son alter kilo.


Voila, à présent j'ai plus que bien entamé le dernier Amélie Nothomb: "Ni d'Eve ni d'Adam", et même si
son dernier bouquin était loin de m'avoir plu, celui ci dans la lignée de "Stupeur et tremblement", nous replonge au coeur de la vie nippone, c'est un vrai régal!!
19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 22:35
J'en ai vaguement parlé lors d'un récent article, mais je me dois quand même de m'apesentir sur ma nouvelle trouvaille, la communuté OVS comprendre "On Va Sortir" et non pas "Objet Volant Suspect" ou autre "Orateur Violent et Sadique", enfin je m'égare...
Cette 1ère "vraie"sortie OVS était donc une soirée ciné, et une fois n'est pas coutume, ce n'est pas le film que nous sommes allé voir qui va être l'objet de mon monologue, mais bien cette idée plutôt originale de rassembler des gens pour les faire se rencontrer, discuter, échanger, bref soyons clairs pour se faire "des amis".
Alors bien sûr, le 1er pas est plus que difficile, d'autant que vous vous en doutez, les gens s'inscrivant sur ce genre de site sont loin d'être les moins timides, puisque par la force des choses et dans la majorité des cas, ben ils ne connaissent pas grand monde, sortent peu, etc, d'ailleurs ni voyez en aucun cas une critique, juste une constatation, incluant également mon propre comportement.
Donc pour reprendre le fil de ma méga phrase qui commençait à devenir un peu longue, je disais que c'est bien sûr le 1er pas qui coûte, eh oui par la force des choses, beaucoup de gens se connaissent déjà, et là il faut s'approcher prendre un air timide, mais sans paraître coincé ou embarassé, la jouer cool sans se la péter , et sortir le mot clé: " vous êtes du groupe OVS " et serrer fort les dents, les poings et tout ce que vous voudrez pour qu'on vous réponde avec le sourire "oui c'est ça " et non : "le groupe quoi???"
Vient ensuite la phase plus délicate de l'échange de prénoms, qu'on essaie de retenir, tout en énonçant également le sien, il faut donc penser à 2 choses à la fois ce qui n'est pas le plus facile, surtout pour les hommes ...
Bref passée la 1ère approche, il ne faut pas en rester là, et pour la timide que je suis c'est peut-être l'étape la plus compliquée, il faut nouer le dialogue, c'est à dire que passé les : " salut tu fais quoi dans la vie? tu viens d'ou?" le but est d'éviter les blancs, et autres sourires gênés,  chose impossible bien entendu.
Ensuite avec soulagement vient le moment du film qui permet de se rassurer, ben oui au moins on aura rien à dire!!
Etape pré-terminale, la sortie de séance, personne n'ose échanger ses impresssions , personne n'ose dire qu'il a aimé ou pas, avoir un avis tranché sur la question semble alors déterminant pour le nouage des futures éventuelles amitiés.
Bien sûr et vous me connaissez j'ai un peu l'art ou le tort de  tourner tout ceci en ridicule, et j'ai sûrement tort car je loue l'initiative et attends impatiemment mercredi pour une soirée libanaise.
Amis du soir, bonsoir...
18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 22:53
Aujourd'hui, vu le temps, nous avions prévu une journée ciné, finalement tourne vire, c'est pour la séance de 18h que nous nous décidons.

 Gat voulait voir Rec, moi j'étais moyennement chaude, alors c'est pour Jackpot que nous optons, un peu par élimination... bon je ne pense pas qu'il y ai une critique constructive de ce film à faire, c'est marrant, enfin ça fait sourire, ça fait passer un moment, une belle blonde, un beau gars, une histoire cousue de fil blanc, un dénouement plus qu'attendu, bref rien qui ne vaut que l'on s'y attarde vraiment.


De retour à la maison (eh oui trop de queue pour une 2ème séance), et ayant déja vu Palais Royal, c'est sur la 2 que notre index nous emmène, curieux de voir le film de François Ozon, dont les critiques ont été plus que favorables lors de sa sortie, d'autant que j'avais pas mal apprécié Huit femmes.




Bref, on y retrouve une Charlotte Rampling aussi antipathique qu'Isabelle Huppert (ben oui que voulez vous je trouve pas plus antipathique qu'elle, quoique Carole Bouquet... mais au moins son nom à elle est poétique...), et une Ludivine Sagnier, qui avait l'air bien décidée à montrer ses seins coûte que coûte, quoiqu'il arrive: au bord de la piscine (bon passe encore), en buvant un café, en lisant, en écrivant, en dormant, bref on l'aura vue sous toutes les coutures...

Au fil des scènes je me posais vraiment la question de l'intêret de ce film, et deux principales interrogations s'imposaient à moi:
        - Quand est ce que tout cela va finir en partouze géante avec la vieille anglaise coinçée, le jardinier court sur pattes, la blonde allumeuse et le beau gosse?
        - Le programmateur de France 2 connaissait-il bien son sujet pour diffuser ce film à heure de grande écoute un dimanche soir?

Alors bon, de "sein(e)s" en scènes, on se demande bien où cela va mener, hormis aux seins de Charlotte Rampling (passage aussi  surréaliste qu'inutile) , sinon à une fin en queue de poisson qui me fait me poser des tas de questions (ai je dormi ? Suis je tombée dans une faille spatio temporelle? Mon cerveau est il court circuité??) auxquelles finalement je n'ai même pas envie de répondre..

17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 16:38
J'ai songé un moment à écrire un avis sur ce film, mais tout bien réfléchi, je ne m'y risquerais pas, je préfère vous conseiller simplement de courir le voir, pour vous délecter encore une fois du talent d'acteur de Dupontel et du génie  de Jean Becker.
Juste un point à signaler ne vous fiez pas à la bande annonce qui est loin de laisser présager toute la beauté, la profondeur et l'intêret de ce film.

La bande annonce
ici
17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 14:07
Bon alors ca y est c'est le retour de la"critique" ciné..enfin critique est un bien grand mot, disons c'est le retour de mon avis ciné...
Tout récemment nous nous sommes donc décidés pour
Funny Games US le dernier né de Michael Haneke, enfin le dernier né pas vraiment, puisqu'il s'agit d'une réadaptation (plan par plan parait il) de son film Funny Games sorti en 1998, mais avec en guest star, une belle blonde, pour attirer le regard "ricain"!

Voici d'abord le pitch:



Ann, George et leur fils Georgie sont en route vers leur résidence secondaire pour y
passer l'été. Leurs voisins, Fred et Eva, sont déjà arrivés et ils décident de se retrouver
tous le lendemain matin pour une partie de golf. Tandis que son mari et son fils s'affairent sur leur voilier récemment remis en état, Ann commence à préparer le dîner. Tout à coup, elle se trouve face à face avec un jeune homme extrêmement poli, Peter, un des invités de ses voisins, venu, à la demande d'Eva, lui emprunter quelques oeufs. Ann s'apprête à les lui donner quand soudain, elle hésite. Comment Peter est-il entré dans leur propriété ? Les choses prennent vite un tour étrange et débouchent sur une explosion de violence.







Je dois ensuite avertir le potentiel lecteur de cet article , que je me vois dans l'obligation de révéler pas mal de SPOILERS, donc, cher lecteur si tu lis et que tu comptes aller voir ce film ARRETE TOI LA.

Alors évidemment c'est difficile d'affirmer qu'on a "aimé" ce film, tant il est violent et agressif, sadique, horrible, bref tout ce qu'on veut (un peu comme Irréversible d'ailleurs), mais finalement ce qui m'a le plus intéressé ce sont les choix du réalisateur, qui vont contre tous les vieux bons clichés du cinéma et plus particulièrement du thriller ou de l'épouvante.

Mais si rappelez vous, dans les films il y a :

    - Les gentils (souvent très très gentils) et les méchants( souvent très très méchants)
    - Le déroulement se met en place au fil du film, et on voit arriver les renversements de situation à 1000 km, les élements qui concourent au sauvetage, jalonent petit à petit les étapes du film
    - La BO aussi joue un role fondamental, les montées en tension au cours de certaines scènes, les moments heureux sur un air de guimauve
    - Et bien sur, la plupart du temps, il se termine en Happy End

Et bien c'est en tout ces points que Michael bouscule toutes les bases du cinéma à frissons :

D'abord bien que les méchants soient pour leur part  méchants à souhait avec une bonne tête de schizo, l'oeil torve et le regard sadique, le ton mielleux et  la mèche rebelle, et même s' ils portent des gants blancs, une tenue de tennis et ne s'expriment pas en langage familier, dès le début, ils n'inspirent pas vraiement confiance...
Pour les gentils, quant à eux, ce n'est pas aussi tranché, personnellement la néamnois charmante Naomi Watts n'est pas franchement des plus sympathiques, du genre à regarder le nombre d'oeufs qui lui reste avant d'en filer un au voisin, du genre la bonne mère de famille un peu casse "c.." sur les bords, du genre Bree Van Der Kampf...
Le mari, du bon genre BCBG qui va sortir le bateau avec le fiston est aussi un peu du genre tête à claques, quand il prend par exemple sa femme pour une demeurée lorsqu'il la voit effrayée en compagnie de 2 uluberlus bien fringués.

Ensuite et cela même si les jalons  semblent se poser au cours du film, queneni il n'en est rien, aucune des portes de sortie ne permettra le Happy End..
    Le couteau laissé nonchalemment dans le bateau, ne sera pas assez coupant pour trancher les cordes, le téléphone portable qui refonctionne ne permettra pas de passer un coup de fil "décent" et compris par les secours, la voiture qui passe ne sera pas la bonne, le fiston qui s'échappe ne courra pas assez vite, le fusil sur la table n'aura pas vocation à tuer le méchant (be kind rewind..) enfin bref, rien n'aboutit, rien ne marche, ils s'y prennent comme des pieds  se dit -on mais en fait non, ils s'y prennent comme on s'y prendrait dans la réalité avec terreur et maladresse et comme dans la réalité si ce genre de psychopathe nous visait et bien non on ne s'en tirerait pas parce que non ce ne serait pas comme dans "un" film, mais ce serait comme dans ce film, le moindre espoir part en lambeau, la chance nous quitte, le téléphone s'éteind, les amis ne viennent pas nous rendre visite, le fusil dans la main du méchant fonctionne et même sur les enfants et la mort est inéluctable et c'est en ce sens que le film fait froid dans le dos, en plus de la violence qu'il dégage, c'est que plus ca avance, plus on sait qu'il n'y aura pas de Happy End
Je  termine avec la BO, brève, 2 musiques une classique au sens propre, puis le vide, le blanc tout au long du film, puis la violence du mega hard metal rock bruyant angoissant atroce...
Bref Funny Games n'est pas tant à voir pour son sadisme (ou alors faut vous faire soigner) mais bien pour le concept de la potentielle réalité...



17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 11:55
Voila, j'espère que c'est effectivement le grand retour, étant un peu plus disponible ces derniers temps je compte bien retrouver de l'inspiration afin de critiquer, doucement mais sûrement les nombreux films que je vais voir seule, à 2, à 3.. Bref, mes quelques lecteurs l'auront compris, mon emploi du temps s'est allégé ces derniers temps et je l'espère pour les 6 mois à venir, du coup, ciné, sorties en tout genres, etc etc..

Pour changer, cet article du grand retour ne sera pas sur un film mais plutôt sur un concert, en effet, hier soir nous voila partis pour le concert des Wriggles un groupe que j'adore et que j'ai un peu découvert par hasard voila maintenant plusieurs années, et pour lequel mes amis parisiens ont eu la bonne idée de m'offrir des places de concert..
En plus en bonus, voila pas que ma nouvelle super cop's qui se reconnaîtra, me dit tu sais pas quoi, vendredi soir je vais voir un groupe super sympa à la laiterie!! Et moi, mais de qui? mais de quoi? Et ben oui quelle coïncidence c'était bien les Wriggles.
En bonus Bis, je me suis inscrite récemment sur un site OVS, et j'ai rencontré ma 1ère OVSienne à ce concert, super de faire connaissances!!!
Bref, je m'égare, je m'égare, je dois bien sur en revenir à cette super soirée, passée en compagnie des nos amis au nez rouge, à l'attitude dé zinguée et au rimes aiguisées, bref tout ce qui me plaît..
Malgré leur séparation pour passer de 5 à 3 les Wriggles occupent carrément la scène à fond, leurs chansons souvent décapantes, mais parfois bien mélancoliques aussi, nous régalent les écoutilles; et l'ambiance de folie qui règne dans la salle ne gâche rien!!

Bref vous l'aurez compris c'était une soirée géniale..
En bonus une de mes préférées..


17 février 2008 7 17 /02 /février /2008 12:17
paris_cinefrhd.jpgAprès avoir vu Paris à travers l'oeil ébloui de Rémi, notre ratatouilleur en chef, je me décide non sans mal à aller voir "Paris" le dernier-né de Klapisch..
Je dis non sans mal, car Klapisch et moi, c'est comment dire pas le grand amour, entre aventuriers névrosés et étudiants décalés ,  je m'y retrouve pas forcement, je dirai plutot que je m'y noie voire que je m'y perds, entre poupées espagnoles et auberges russes, bref..
Avec ma nouvelle copine  et mon cher et tendre, nous nous décidons pour l'avant-première de Paris, en présence de l'équipe du film..
Le décor est vite posé: 600 personnes dans la salle,  et une division entre les vip (moi et ma cops) et les autres (dont fait partie mon cher et tendre)... et nous voilà en quelques coups de cuillières à pot survolant Paris...
Bon, je dois dire, comme je le répète souvent qu'en allant voir un film à contre coeur, en trainant des pieds, à reculons bref vous l'aurez compris sans grand enthousiasme on est rarement déçu et c'est bel et bien ce qu'il s'est passé...
Bon c'est vrai que voir Dupontel trainer dans les parages, tout de suite ça attire l'attention, mais je dois dire que CK (comprendre Cédric Klapisch, et non une marque tendance de parfum, vêtement...hors de prix) a su me toucher.
On pourrait se dire que "Paris" aborde la mort, mais en fait c'est plutôt la vie qui est au premier plan, une vie réelle ou imaginaire, au spectateur de choisir, se déroulant sous le regard de Pierre (Romain Duris).Tantôt cruelle et sans concesssion, tantôt drôle, tout ça au rythme d'une BO géniale, ce qui ne gâche rien.
On y retrouve une Juliette Binoche qui ne m'a jamais parue aussi vraie, souriante parfois, maladroite souvent, un Lucchini, survolté dont la prestation chorégraphique restera probablement dans les mémoires.
La fin en suspens, qui laisse le choix au spectateur, un choix qu'il doit faire tout au long du film, entre réel et imaginaire, rires et pleurs, vie et mort, un choix qu'il ne vaut mieux peut-être ne pas faire, pour se laisser tout le plaisir du doute...