"Partir discrétement c'est s'envoler sans avoir besoin d'ailes.."
"Partir discrétement c'est s'envoler sans avoir besoin d'ailes.."
Seems like it was yesterday when I saw your face
You told me how proud you were but I walked away
If only I knew what I know today
I would hold you in my arms
I would take the pain away
Thank you for all you've done
Forgive all your mistakes
There's nothing I wouldn't do
To hear your voice again
Sometimes I want to call you but I know you won't be there
I'm sorry for blaming you for everything I just couldn't do
And I've hurt myself by hurting you
Some days I feel broke inside but I won't admit
Sometimes I just want to hide 'cause it's you I miss
You know it's so hard to say goodbye when it comes to this
Would you tell me I was wrong?
Would you help me understand?
Are you looking down upon me?
Are you proud of who I am?
There's nothing I wouldn't do
To have just one more chance
To look into your eyes and see you looking back
I'm sorry for blaming you for everything I just couldn't do
And I've hurt myself
If I had just one more day, I would tell you how much that
I've missed you since you've been away
Oh, it's dangerous
It's so out of line to try to turn back time
I'm sorry for blaming you for everything I just couldn't do
And I've hurt myself
By hurting you
Qu'est ce qu'elle a bien pu faire juste aprés..?
Un classique, poème d'Arthur Rimbaud, que j'ai découvert au lycée et qui reste (avec le poème If de Kipling) mon préféré, qui m'apporte toujours la même sensation de douceur et aussi de tristesse, je crois que j'aurais beau le lire des dizaines de fois, je resterai toujours aussi sensible à son message:
Le Dormeur du val.
C'est un trou de verdure, où chante une rivière
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent; où le soleil, de la montagne fière,
Luit: c'est un petit val qui mousse de rayons.
Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert ou la lumière pleut.
Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme:
Nature, berce-le chaudement: il a froid.
Les parfums ne font pas frissonner sa narine.
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.
Arthur Rimbaud, novembre 1870
Je vois défiler les paysages Traversent les villes Etranges mirages Mon coeur vacille Je ne sais plus pourquoi Je suis si loin de toi Les nuages envahissent le ciel Et je pense à cette drôle d'étincelle A l'éclat qu'a pris ma vie Un étonnant jour de pluie Dans ma tête un air doux Que mon coeur garde, jalou Alors que défilent les paysages Je songe à ne plus être sage
Il fait froid dans le fond de mon coeur