Voila, de retour après quelques jours d'absence, de longs jours d'angoisse, de stress et de boulot, mais maintenant c'est fini, officiellement fini, plus d'examen à passer, plus de culpabilité de ne pas réviser, LE REVE!! CARAMBA!!
Entre temps, mes chers amis ont réussi à me tirer hors de chez moi pour profiter des billets scoop.
D'une décision (presque) commune, nous optons pour La faille avec Anthony Hopkins..mais je crois pouvoir dire sans détour que ce fut un mauvais choix, un très mauvais choix (enfin pour mon chéri et moi), oui, parce qu'en résumé je me suis fait ch.. j'ai regardé l'heure toutes les 3 minutes, ce qui, comme chacun le sait, est totalement impossible dans le noir complet, mais au moins, ça m'a fait passer le temps (trouver le bon angle pour que la lumière du film éclaire le cadran sans faire contre jour pour autant...du travail de haute technologie..).
Bref pour en revenir au film..
Je ne suis pas du tout entrée dans l'intrigue, menée entre un bureau d'avocat, un tribunal et euh..un bureau d'avocat..
J'ai trouvé un Anthony Hopkins en fade réplique d'Hannibal Lecter, qui, la encore, est censé être un homme machiavélique et supra intelligent, naïvement je croyais qu'il cernait désormais ce genre de rôle, tant il l'a occupé un bon nombre de fois, et bien visiblement je m'étais trompée.
Alors évidemment, on retrouve une "touche" d'humour, malheureusement pour moi plutot du genre pipi caca, lamentable en d'autre terme du style : "J'ai demandé à Mabite..c'est le nom de mon détective privé", du fin du très fin, qui se mange sans fin..
On retrouve également Ryan Gosling, en jeune premier, d'abord près à tout pour sa carriere mais, reviverement de situation complètement inattendu ! non ! il renonce à sa carrière, ces americains alors quel sens du devoir..
Même l'histoire d'amour ne nous aura pas été épargnée, aussi niaise qu'inintéressante, avec la blondasse de service, elle aussi sacrifiée dans l'histoire.. la pôvresse..
Le pire dans cette histoire, c'est comme même ma montre était contre moi, les aiguilles n'avancaient pas..
Voila, juste un petit mot pour dire que je vais interrompre momentanément l'activité de ce blog.
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Qui a dit qu'il faisait toujours beau dans le sud....?
Burton ...(Bon, Steph n'oublie pas ce sont les invités qui choisissent le film...fait une mine indifférente...yes, c'est bon il a le film en main!!! ) Ce sera donc une soirée avec Tim (Burton), Edward Bloom (Ewan Mc Gregor) et autre Joséphine (Marion Cotillard) que nous allons passer.
En ce qui me concerne, je pourrais voir ce chef d'oeuvre encore des dizaines de fois, que je serais toujours impressionnée par les couleurs du film, les métaphores et allusions qui prennent soudain tout leur sens, mais aussi par la tristesse qui s'en dégage, oui, parce que je crois, que ce film est basé sur une grande mélancolie, un mal de vivre: quoi de plus triste qu'une vie monotone et sans saveur, une vie sans relief qui ne laissera de nous qu'un vague souvenir ? Quoi de plus beau que de vouloir la substituer à une histoire imaginaire permanente, riche de nos rencontres et de nos choix.
Après avoir lu le roman très noir de
contre des lunettes Dior, malheureusement ce choix ne m'a pas semblé si judicieux, à travers elle, Bruno Chiche, se contente d'effleurer la noirceur de son âme, ansi que l'attitude passive d' Ella (de son vrai nom) ,face à cette vie de superficialité.
La vie est une chance, saisis la.